De son bras de fer avec Lille en 2013 à la finale de Ligue Europa qu’il va disputer mercredi avec l’OM (20h45), ce n’est plus le même Florian Thauvin.«Son image est aujourd’hui excellente», souligne un expert.

 

De tête à claques à tête de gondole, Florian Thauvin a totalement changé d’image en cinq ans. A l’été 2013, lorsque le champion du monde des moins de 20 ans, trophée du meilleur Espoir de Ligue 1 avec Bastia, plante Lille, où il s’était pourtant engagé six mois plus tôt pour filer à l’Olympique de Marseille au terme d’un bras de fer homérique, il se colle une étiquette de traître et se fait sévèrement reprendre de volée par le microcosme. «L’affaire Thauvin est symptomatique des dérives du football : aucun respect de la parole donnée et du contrat signé. Lamentable», résume à l’époque Denis Chaumier, ancien directeur de la rédaction de France Football. De l’histoire ancienne désormais.

«Un cas d’école» – Frank Hocquemiller, agent d’image

 
En 2018, bien difficile en effet de reconnaître ce mercenaire vilipendé dans la figure de proue du vestiaire marseillais qu’est devenu l’ailier droit gaucher, meilleur réalisateur (22 buts) et deuxième passeur du club (11), chouchou du Vélodrome après en avoir été la cible préférée. «C’est un cas d’école, analyse l’agent d’image Frank Hocquemiller, fondateur de VIP Consulting. Alors que Florian Thauvin renvoyait l’image d’un énième joueur qui allait se gâcher par des comportements pas adaptés, il faut reconnaître qu’il a su se faire discret, ajouter une touche glamour et surtout être bon sur le terrain pour

 
 

Comments are closed.

  • Abonnez-vous à ce blog par e-mail.

    Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par email.