Actuellement au Sénégal pour passer ses vacances, Ismaila Sarr est revenu, dans les colonnes du quotidien L’Observateur, sur la coupe du monde 2018, mais aussi sur ses lacunes.

Après l’échec de la coupe du monde 2018 où le Sénégal fut éliminé au premier tour, Ismaila Sarr garde toujours les séquelles de l’élimination « je ressens encore cette déception immense au fond de moi. Je peux discuter avec les gens, jouer, rire paraître joyeux, mais dans mon for intérieur, je suis toujours déçu par ce résultat. Parce que je croyais beaucoup en cette équipe ». L’international Sénégalais avait des grandes ambitions pour le mondial, « mon objectif, c’était de jouer au moins la demi-finale. Faire plus que l’équipe sénégalaise de 2002 qui a fait rêver tout un peuple. » Ismaila Sarr révèle aussi qu’il a pleuré après l’élimination des lions « oui, j’ai pleuré. Nous avons tous pleuré ».

Cependant, le joueur rennais pense que le Sénégal peut aller chercher la coupe d’Afrique 2019, « je suis persuadé que l’Équipe nationale actuelle aura un trophée. Et je mise sur la prochaine coupe d’Afrique (juin 2019, au Cameroun)».

Mais avant ça, il devra gommer ses lacunes pour aider la sélection sénégalaise à chercher son premier trophée « tout joueur a des défauts. Et je suis conscient des miens. Je me précipite pour effectuer la passe. C’est pourquoi je rate souvent le dernier geste. On me le dit tout le temps. Même quand j’étais à Génération Foot, Olivier Perrin me faisait tout le temps ce reproche. Il me disait que je pêchais toujours dans le dernier geste. Et j’y travaille pour corriger cela. J’y travaille sérieusement, à chaque entraînement ».

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