basketball-IL Y A UNE TRES GRANDE TRADITION DE BASKET AU SENEGAL ET IL Y A DE L’INTERET»

A l’image des jeux olympiques de la Jeunesse prévus  au Sénégal, en 2022, l’organisation de la NBA Africa  Game, sur le sol sénégalais pourrait avoir un grand impact sur le plan socio-économique. C’est la conviction  d’Amadou Gallo Fall,  directeur général de la Nba en Afrique.Le fondateur de l’Académie Seed pense qu’après cette volonté déjà exprimée, il faudra se donner les moyens d’organiser ce grand gala qui, depuis sa création, se tient à Johannesburg, en Afrique du Sud. Lors de l’inauguration de la nouvelle académie «NBA Afrique», basée à Diambars, le Ministre des Sports Matar Ba, avait en effet, formulé le souhait de pouvoir accueillir ce match de basketball  qui  oppose, sur le sol africain,  une sélection de grandes stars  de la NBA et celle de joueurs d’origines africaines.«Le désir a été exprimé des deux côtés. Nous sommes engagés et cela nous ferait plaisir de le faire. Maintenant, il faut juste se donner les moyens d’organiser le NBA Africa Game. Il y a un certain nombre de logistique à mettre en place et des ressources pour organiser une manifestation pareille, qui demande beaucoup de moyens.  La volonté est là. Les joueurs ont envie de vivre d’autres expériences dans d’autres pays que l’Afrique. Pour nous,  en termes de développement, il est important d’aller dans d’autres pays. Il y a  au Sénégal  Dakar Arena, une infrastructure de niveau mondial. Il y a une très grande tradition de basket au Sénégal et il y a de l’intérêt. Pour quoi pas ?», Confie-t-il,«Si on arrive à organiser un NBA Africa Game, il y aura un impact et  cela va drainer du monde au Sénégal. Ce sera un monde qui viendra de partout en Afrique. Je peux dire, par expérience et pour l’avoir organisé à Johannesburg, à trois reprises, lors des quatre dernières années, l’impact qu’il y a eu dans la province où se trouve cette ville et à Pretoria. Nous l’avons organisé ici, dans une infrastructure toute neuve qui s’appelle Sun Arena. C’est un stadium qui a un casino, un restau

… SUR L’IMPACT SOCIO ECONOMIQUE DU SPORT : «Il y a une opportunité de valoriser le volet  économique à partir des infrastructures sportives»

Après 20 ans d’existence,  l’Organisation internationale Sport pour l’éducation et le développement économique, (Seed project), basée à Thiès, ambitionne d’explorer à fond le levier économique du sport.  Son fondateur, Amadou Gallo  Fall,  l’a exprimée à travers la conférence organisée ce lundi 17 décembre, avec des leaders sportives de renom tels que Saer Seck, vice président de la fédération sénégalaise de football, Awa Dia du groupe Wari, Kevin Yalale de Laliga et Gilles Acogny de Acophére internationale. En effet, il s’agit d’explorer les opportunités et les manières dont le sport peut être utilisé comme levier de développement du capital humain et pour la création d’économie et de communautés durables en Afrique. Selon le directeur de Seed,  « il y a une opportunité de valoriser le volet économique  à partir des infrastructures sportives qui sont en train de se développer dans le pays». «Dans les pays développés, le sport contribue une grosse partie du Pib. Je pense qu’en Afrique, il y a une opportunité de nous focaliser sur cela. Il y a une amorce. Il y a un déclic en voyant Saër Seck, parler de son expérience avec l’institut Diambars. Si on regarde dans notre pays, la naissance des infrastructures sportives comme Dakar Arena, la construction d’une nouvelle ville à Diamniadio, les Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ) qui vont être organisés au Sénégal, nous offrent l’opportunité d’avoir une conversation par rapport à la place du sport qui n’est pas seulement une activité physique», soutient-il. 

 

Dans cet objectif de bâtir une véritable industrie et un écosystème autour du Sport,  il   y a le projet de construction d’un campus dans la localité de Sandiara. Cet investissement entre dans la seconde phase de l’action de Seed. «Il suffit maintenant de mettre les jalons pour pérenniser nos actions des 20 dernières années. C’est toujours une organisation non lucrative qui compte sur des contribuables comme Nike.  Il faut être plus solide pour réaliser nos ambitions. Nous comptons construire un campus à Sandiara. Il va falloir mobiliser de gros moyens. Nous allons avoir besoin de la contribution d’un plus grand nombre de structures, d’organisations pour le réaliser au bénéfice de la jeunesse du Sénégal et de l’Afrique», a souligné Amadou Gallo Fall.

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