Première femme présidente de Fédération au Sénégal, Gymnastique en l’occurrence, Albertine Gonçalves est bien placée pour savoir combien il est difficile de se faire un nom dans le milieu. Dans les instances de décision notamment.

A l’occasion du Panel organisé ce samedi 16 mars par la Commission féminine de l’Association nationale de la presse sportive (Anps) et la Convention des jeunes reporters du Sénégal, elle a brossé son expérience de la gestion de la chose sportive. Celle qui, sans complexe, a imposé ses idées, estime qu’en politique, « les discours, c’est pour les hommes, les sacres pour les femmes ».

Albertine Gonçalves est avec Khady Diop et Cécile Faye l’une des rares femmes à intégrer le bureau du Comité nationale olympique et sportif sénégalais (Cnoss). Or, l’instance faitière préconise au moins 30%. 

« Je rêve de voir une vingtaine de femmes présidentes de Fédération » (Matar Ba)

« J’aimerai avoir un binôme femme-homme pour un seul objectif. Au niveau du ministère des Sports, deux des cinq directions sont gérées par des femmes. Elles sont très engagées. Au delà de leurs missions, elles ont une dimension femme (…) Je rêve de voir une vingtaine de femmes présidentes de Fédération. D’ailleurs, la seule médaille mondiale vient de celle gérée par Awa Nar (Roller) », a rebondi Matar Ba.

Le ministre des Sports a réitéré sa volonté d’accompagner les femmes pour, globalement, tracer la voix du développement du pays.

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