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ROLEX PARIS MASTERS – Assuré de terminer la saison 2017 en tant N.1 mondial, Rafael Nadal a reconnu que la reconquête du trône ne figurait pas dans ses plans en début de saison. Le Majorquin a même trouvé cela improbable après des derniers mois où les blessures et le doute s’étaient installés en lui.

Rafael Nadal est un homme heureux mais il garde les pieds sur terre. Assuré de terminer la saison 2017 à la place de N.1 mondial, le joueur de Manacor a savouré la performance avant de se remettre en mode “tournoi” et de relativiser. “C’est un accomplissement très important. Ce n’était pas un objectif cette saison“, a-t-il reconnu lors de son passage en conférence de presse après son succès face à Hyeon Chung, mercredi.

Forcément aborder le sujet a déclenché une séquence “flashback“. Pour Nadal, repenser au passé récent fait mal car il a déjà beaucoup donné côté infirmerie. Blessé lors de l’été 2014, auteur d’une saison 2015 bien difficile et très loin de ses standards tant sur un plan physique qu’au niveau de la confiance, puis blessé au poignet pendant Roland-Garros 2016, le Majorquin a eu son lot de pépins physiques assortis de remises en cause permanentes lors des dernières années. Forcément, il trouve que cet accomplissent a limite quelque chose d’extraordinaire ” Il s’agit plus de passion que d’avoir une mentalité de vainqueur”.

Si vous doutiez de la capacité de Nadal à redevenir N.1 mondial un jour et de gagner à nouveau un tournoi du Grand Chelem, sachez qu’il a été le premier à se poser la question. “C’était impossible d’y penser il y a encore un an après les moments difficiles que j’ai eus et une période avec autant de blessures“, a-t-il reconnu. “Mais maintenant c’est arrivé et je suis heureux. Finir la saison en tant que N.1 est quelque chose de réellement différent que de l’être pendant la saison.

Bourreau de travail connu et reconnu, Nadal a glissé le secret de sa résurrection : croire en ce que l’on fait. “J’ai gagné des titres tout au long de ma carrière, mais j’ai également eu des périodes de blessures où je n’ai pas gagné. Et quand cela est arrivé, évidemment que j’ai douté de moi“, a-t-il ajouté. “Tout le monde dit qu’il est important de croire en soi. Mais pour moi il s’agit de croire en son travail.”

Si à 31 ans, il est parvenu à redevenir N.1 mondial après deux saisons bien inégales et hachées, Nadal met en avant sa passion pour le jeu. Un mode de pensée simple mais qui permet de se projeter. Et c’est un sage très terre à terre qui le dit. “Il s’agit plus de la passion pour ce que l’on fait, de se lever chaque matin avec la motivation nécessaire pour aller sur le court et s’améliorer que d’avoir une mentalité de vainqueur. Parce qu’à la fin tout le monde veut gagner“, a conclu le joueur des Baléares. Leçon retenue.

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