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Le Besançon Football a bien joué pendant 22 minutes, a maîtrisé le reste de la première mi-temps. Après… Saint-Vit a renversé la situation (3-1) grâce surtout au gardien international sénégalais Pape Mamadou Diouf « Papo » qui a sorti une prestation énorme. Il revit à Saint-Vit.

Après tout, il y a deux façons d’aborder le football comme tant d’autres sports d’équipes d’ailleurs. Soit aligner une pléiade de joueurs reconnus, et de réel talent pour certains, soit mettre en place un groupe solidaire dont tous les éléments sont indéfectiblement liés les uns aux autres.

Tantôt cela marche dans un sens, tantôt dans l’autre. Et on en a encore eu la preuve palpable dimanche après-midi au stade Douçot de saint-Vit. Pendant vingt-deux minutes, et le penalty transformé par Crolet en faveur du Besançon Football, Saint-Vit n’avait quasiment pas existé. Si ce n’est sous la forme d’un tir surpuissant de Nolot (déjà) sur la transversale (19e ). Mais avant le penalty, et même après, les Bisontins auraient pu (auraient dû ?) faire la différence. Mais M’Baiam et De Morais s’y prenaient mal et surtout, surtout, tombaient sur un gardien saint-vitois, Diouf en l’occurrence, qui réalisait le match quasi-parfait.

On l’a dit, grâce à ses talents individuels, Besançon Football avait craché son venin. Mais Saint-Vit allait inoculer le sien avec d’autres arguments, une solidarité et une entre-aide de tous les instants. Même si, il faut bien l’écrire, Diouf et Nolot en furent les principaux instigateurs. Grâce en partie, et là aussi il est nécessaire de le souligner, à la sortie sur blessure d’un Golliard très efficace qui rendait incroyablement fébrile une défense jusque-là peu inquiétée (43e ).

L’EstRépublicain

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