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« L’arène traverse des difficultés à cause du manque infrastructures. Cette discipline a besoin des combats spectaculaire avec de la chaleur entre les lutteurs et le public et non l’inverse. Pour moi, le stade Léopold Sédar Senghor fait partie des facteurs qui tuent la lutte. C’est un stade difficile à maîtriser et les charges sont trop lourdes », a expliqué l’ancien patron d’Aziz Production dans les colonnes de Les Echos.

Alors que le stade Ibar Mar Diop avait été initialement retenu, sa capacité de 5 000 places ne fait pas l’affaire pour les grands combats. Du coup, après une concertation entre le Cng et des promoteurs, c’est le stade Léopold Sédar Senghor qui a été choisi. Pour Aziz Ndiaye, le stade Ibar Mar Diop peut bel et bien faire l’affaire pour sauver ces combats. Selon lui, on peut aménager le stade en collaboration avec les promoteurs.

Aziz Ndiaye est d’avis que les promoteurs doivent aussi prendre langue avec les lutteurs, pour trouver une solution en diminuant les cachets. Ce qui pourrait permettre aux organisateurs de respirer et pouvoir organiser sans problème ces combats.

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